Pour effectuer cette mesure, on cherche Ă dĂ©terminer la quantitĂ© d’eau contenue dans le matĂ©riau.
Alors, comment on fait ?
C’est simple, on se sert d’un dessiccateur (une thermobalance). Une balance de prĂ©cision est Ă©quipĂ©e d’un capot contenant un rĂ©sistance chauffante ou une lampe halogène par exemple.
Très bien mais comment ça marche ?
C’est pas bien compliquĂ©, il suffit de peser en continu et de chauffer en mĂŞme temps le matĂ©riau. L’eau va s’Ă©vaporer grâce Ă la chaleur dĂ©gagĂ©e par le chauffage installĂ© dans le capot du dessiccateur. Le dessiccateur affichera Ă la fin du processus soit le taux de matière sèche soit le taux d’humiditĂ©. La lecture est directe, sans avoir besoin de calculer de pourcentage.
Il n’y a rien d’autre Ă savoir ?
Si, bien sĂ»r. L’opĂ©rateur doit bien maitriser les rĂ©glages de l’instrument. Il faut en particulier bien faire attention Ă ne pas trop chauffer le matĂ©riau pour Ă©viter les effets de croute. Les critères d’arrĂŞt doivent retenir toute notre attention aussi. Le processus doit s’arrĂŞter quant TOUTE l’eau a Ă©tĂ© Ă©vaporĂ©e, il faut donc privilĂ©gier un arrĂŞt lorsque le poids ne dĂ©croit plus au lieu d’un temps de chauffage.
Cette méthode est une alternative simple et rapide à un séchage en étuve.










